top of page

Le shilajit, l’or noir de l’Himalaya, un remède naturel aux multiples propriétés curatives


Le shilajit est aujourd'hui considéré comme l'un des adaptogènes naturels les plus complets.

Les adaptogènes sont des substances capables d'aider l'organisme à retrouver son équilibre lorsqu'il est soumis à un stress physique, émotionnel ou environnemental.
SHILAJIT OR NOIR DE L'HIMALAYA

Appelé Shilajatu en sanskrit, mais également Moomio, Mumie, Mumijo, Mumiyo ou encore Tasmayi selon les régions du monde où il est récolté, le shilajit est une substance naturelle fascinante, utilisée depuis plus de 3 000 ans par la médecine ayurvédique traditionnelle. Considéré comme l'un des plus puissants rasayanas (remèdes destinés à favoriser la longévité, la vitalité et la résistance au vieillissement), il occupe une place privilégiée dans la pharmacopée indienne, où il est réputé pour restaurer l'énergie, renforcer l'organisme et soutenir de nombreuses fonctions physiologiques.

Surnommé « l'or noir de l'Himalaya », « les larmes de l'Himalaya », « le baume des montagnes » ou encore « le jus de roche » en Russie, le shilajit apparaît chaque été lorsque la chaleur fait suinter cette résine sombre à travers les fissures des falaises. Pendant quelques semaines seulement, il émerge lentement des profondeurs des montagnes avant d'être récolté à la main dans des conditions souvent difficiles.

Son nom provient du sanskrit Shilajatu, composé de shila (roche) et jatu (goudron, exsudat ou résine). Si sa traduction littérale évoque le « goudron de roche », les textes ayurvédiques lui attribuent également une signification beaucoup plus évocatrice : « conquérant des montagnes et destructeur de la faiblesse », une expression qui illustre parfaitement la réputation exceptionnelle que cette substance a acquise au fil des siècles.

Le shilajit constitue un véritable pont entre le règne végétal et le règne minéral. Contrairement à une simple résine végétale, il résulte d'un très long processus naturel de transformation de matières végétales, de mousses, de lichens et de micro-organismes emprisonnés dans les roches depuis des centaines, voire des milliers d'années. Sous l'effet combiné des variations de température, de la pression, de l'activité microbienne et du temps, cette matière organique se décompose progressivement pour former une substance exceptionnellement riche en acides humiques, acide fulvique, minéraux, oligoéléments, acides aminés, polyphénols et de nombreux autres composés bioactifs.


Le shilajit est principalement récolté sur les pentes abruptes et ensoleillées de grandes chaînes montagneuses, entre 2 000 et plus de 5 000 mètres d'altitude, notamment dans l'Himalaya, mais également dans les montagnes de l'Altaï, du Caucase, du Pamir, du Tibet ou encore du Gilgit-Baltistan. Les roches sédimentaires riches en carbone organique constituent un environnement particulièrement favorable à sa formation.


À l'état brut, il se présente sous la forme d'une résine visqueuse, dont la couleur varie du brun ambré au noir profond selon son origine géographique, son degré de maturation et sa composition. Dans la tradition ayurvédique, les shilajits les plus sombres sont souvent considérés comme les plus concentrés en composés actifs, même si, en réalité, la qualité dépend surtout de sa pureté, de sa teneur en acide fulvique, de sa richesse minérale et de l'absence de contaminants, bien plus que de sa seule couleur.


Aujourd'hui, le shilajit suscite un intérêt scientifique croissant pour Le shilajit, l’or noir de l’Himalaya, un remède naturel. De nombreuses études s'intéressent à ses effets potentiels sur la production d'énergie mitochondriale, la vitalité, les performances physiques, les fonctions cognitives, le vieillissement, la fertilité masculine, la régulation de l'inflammation ou encore la protection contre le stress oxydatif. Si plusieurs de ces propriétés restent encore à confirmer par des essais cliniques de grande ampleur, les résultats publiés à ce jour sont suffisamment prometteurs pour expliquer l'engouement mondial dont bénéficie désormais cette mystérieuse résine des hautes montagnes.


Le shilajit est aujourd'hui considéré comme l'un des adaptogènes naturels les plus complets.

Les adaptogènes sont des substances capables d'aider l'organisme à retrouver son équilibre lorsqu'il est soumis à un stress physique, émotionnel ou environnemental.
shilajit trésor de la nature

On considère que cette résine adaptogène contient :


Le shilajit est une substance extrêmement complexe. À ce jour, plus de 80 composés bioactifs ont été identifiés, auxquels s'ajoutent de nombreux minéraux, oligoéléments et métabolites végétaux. Sa composition varie selon son origine géographique, l'altitude, le type de roche et les méthodes de purification utilisées. Les principaux constituants sont :


Les minéraux et oligoéléments contenu dans Le shilajit, l’or noir de l’Himalaya, un remède naturel

Le shilajit renferme plus de 80 à 85 minéraux et oligoéléments présents sous une forme ionique, particulièrement biodisponible. On y retrouve notamment du fer, du magnésium, du zinc, du cuivre, du manganèse, du sélénium, du potassium, du calcium, du phosphore, du molybdène, du chrome ou encore du vanadium.

Ces micronutriments participent à des centaines de réactions enzymatiques impliquées dans :

  • la production d'énergie cellulaire (ATP) ;

  • le fonctionnement musculaire ;

  • la synthèse hormonale ;

  • l'équilibre nerveux ;

  • les défenses immunitaires ;

  • la protection contre le stress oxydatif.


L'acide fulvique

L'acide fulvique constitue l'un des principaux principes actifs du shilajit. Selon les préparations, il représente 15 à plus de 50 % de sa composition.

Grâce à sa très petite taille moléculaire, il traverse facilement les membranes cellulaires et agit comme un véritable transporteur de nutriments, facilitant l'absorption intestinale des vitamines, des minéraux et de certains composés végétaux.

De nombreuses études lui attribuent des propriétés :

  • antioxydantes ;

  • anti-inflammatoires ;

  • immunomodulatrices ;

  • antimicrobiennes ;

  • protectrices des mitochondries ;

  • chélatrices de certains métaux lourds.

L'acide fulvique contribuerait également à préserver la santé du microbiote intestinal, à soutenir l'intégrité de la barrière intestinale et à améliorer le métabolisme énergétique cellulaire.


Les acides humiques

Le shilajit contient également des acides humiques, de grosses molécules organiques issues de la lente dégradation de la matière végétale.

Ils possèdent plusieurs propriétés biologiques intéressantes :

  • modulation de la réponse immunitaire ;

  • activité anti-inflammatoire ;

  • capacité à fixer certaines toxines et métaux lourds ;

  • soutien de l'équilibre du microbiote intestinal ;

  • protection de la muqueuse digestive.

Ils participent ainsi au maintien d'un terrain intestinal favorable au bon fonctionnement de l'organisme.


Les dibenzo-α-pyrones (DBP)

Les dibenzo-α-pyrones sont des molécules particulièrement caractéristiques du shilajit et sont aujourd'hui considérées comme l'un de ses principaux composés bioactifs.

Les recherches suggèrent qu'ils possèdent plusieurs propriétés :

  • puissants antioxydants ;

  • protecteurs des mitochondries ;

  • anti-inflammatoires ;

  • immunomodulateurs ;

  • antimicrobiens ;

  • neuroprotecteurs.

Ils contribuent à neutraliser les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire et participent à la protection des membranes, des protéines et de l'ADN contre les dommages oxydatifs.

Les dibenzo-α-pyrones semblent également optimiser la production d'ATP au sein des mitochondries, ce qui pourrait expliquer une partie des effets du shilajit sur la vitalité, les performances physiques et la récupération.

Des travaux expérimentaux leur attribuent également un potentiel anticancéreux in vitro, notamment par inhibition de la prolifération de certaines cellules tumorales. Ces résultats restent toutefois préliminaires et ne permettent pas de conclure à une efficacité clinique chez l'être humain.


Les phytostérols

Les phytostérols sont des composés naturels proches du cholestérol, présents dans de nombreux végétaux et retrouvés également dans le shilajit.

Ils sont connus pour :

  • contribuer au maintien d'une cholestérolémie normale en limitant l'absorption intestinale du cholestérol alimentaire ;

  • participer au maintien de l'intégrité des membranes cellulaires ;

  • exercer une activité anti-inflammatoire modérée ;

  • soutenir l'équilibre hormonal, certains stérols végétaux intervenant comme précurseurs dans la synthèse de différentes hormones stéroïdiennes.

Ils pourraient également participer à la santé cardiovasculaire en limitant certains phénomènes inflammatoires associés à l'athérosclérose.


Les acides aminés

Le shilajit contient de faibles quantités de plusieurs acides aminés libres, indispensables à la synthèse des protéines, des enzymes, des neurotransmetteurs et des hormones. Bien que leur concentration soit modeste, ils participent à l'action globale de cette résine en synergie avec les autres composés bioactifs.


Les polyphénols et composés phénoliques

Comme de nombreuses substances végétales, le shilajit renferme différents polyphénols, flavonoïdes et composés phénoliques.

Ces molécules contribuent à :

  • lutter contre le stress oxydatif ;

  • protéger les mitochondries ;

  • moduler l'inflammation chronique ;

  • soutenir la santé cardiovasculaire ;

  • protéger les cellules nerveuses.


Les triterpènes et autres métabolites végétaux

Selon son origine, le shilajit renferme également des triterpènes, des terpènes, des lipides naturels, des résines végétales, des polysaccharides et différents métabolites secondaires issus des plantes ayant participé à sa formation.

Ces substances participent probablement aux effets adaptogènes observés en agissant de manière synergique avec les acides fulviques, les minéraux et les dibenzo-α-pyrones.

Cette extraordinaire richesse biochimique explique pourquoi le shilajit est aujourd'hui considéré comme l'un des adaptogènes naturels les plus complets. Plutôt que d'agir par un seul mécanisme, il exerce une action globale sur l'organisme en soutenant la production d'énergie, les défenses antioxydantes, l'équilibre immunitaire, les fonctions cognitives et la capacité de l'organisme à s'adapter aux différents stress, qu'ils soient physiques, psychologiques ou environnementaux.

 

Voici la teneur moyenne en nutriments et minéraux pour 100gr de Shilajit :

Nutriment

Quantité par 100 g

Calories

250 à 300 calories

Acide fulvique

Entre 20 et 75%

Acide humique

3 %

Protéine

10 gr à 20 gr

Glucides

30 gr

Lipides

5 gr

Fibre

2 gr

Calcium

100 mg

Fer

100 à 150 mg

Magnésium

200 mg

Potassium

500 mg

Sodium

180 mg

Vitamine C

10 mg

Vitamine E

5mg

Zinc

15mg


 

Les bienfaits du shilajit : que dit la science ?

Depuis plusieurs millénaires, l'Ayurvéda décrit le shilajit comme un Rasayana, c'est-à-dire une substance capable de ralentir le vieillissement, d'améliorer la vitalité et d'augmenter la résistance de l'organisme face aux agressions physiques et psychologiques.

Au cours des vingt dernières années, de nombreuses recherches ont commencé à confirmer plusieurs de ces usages traditionnels. Si certains résultats doivent encore être validés par des essais cliniques de grande ampleur, les données actuelles mettent en évidence des propriétés biologiques particulièrement prometteuses.

Les études disponibles suggèrent notamment que le shilajit pourrait :

  • soutenir le vieillissement en bonne santé et favoriser la longévité ;

  • améliorer la mémoire, les capacités cognitives et la concentration ;

  • protéger les mitochondries et augmenter la production d'énergie cellulaire (ATP) ;

  • accélérer la récupération après un effort physique ;

  • favoriser la cicatrisation et la réparation tissulaire ;

  • moduler la réponse immunitaire ;

  • réduire le stress oxydatif et l'inflammation chronique ;

  • contribuer à l'équilibre de la glycémie et du métabolisme lipidique ;

  • soutenir les fonctions reproductrices masculines et féminines ;

  • améliorer la résistance au stress physique et émotionnel ;

  • participer au maintien d'une bonne santé osseuse et musculaire ;

  • favoriser la vitalité sexuelle et la libido.

Les travaux expérimentaux attribuent aujourd'hui au shilajit des propriétés :

  • antioxydantes ;

  • anti-inflammatoires ;

  • adaptogènes ;

  • immunomodulatrices ;

  • neuroprotectrices ;

  • mitochondrio-protectrices ;

  • hypoglycémiantes ;

  • hypolipidémiantes ;

  • analgésiques ;

  • hépatoprotectrices.

L'ensemble de ces effets semble principalement lié à sa richesse en acide fulvique, en dibenzo-α-pyrones, en acides humiques et en minéraux hautement biodisponibles.


Le shilajit est aujourd'hui considéré comme l'un des adaptogènes naturels les plus complets.

Les adaptogènes sont des substances capables d'aider l'organisme à retrouver son équilibre lorsqu'il est soumis à un stress physique, émotionnel ou environnemental.
Propriétés du shilajit


Un puissant adaptogène contre le stress

Le shilajit est aujourd'hui considéré comme l'un des adaptogènes naturels les plus complets.

Les adaptogènes sont des substances capables d'aider l'organisme à retrouver son équilibre lorsqu'il est soumis à un stress physique, émotionnel ou environnemental.

Plusieurs études suggèrent que le shilajit agit sur l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (axe HHS), véritable chef d'orchestre de notre réponse au stress.

Il semble notamment :

  • diminuer l'élévation excessive du cortisol ;

  • améliorer la résistance au stress chronique ;

  • limiter l'épuisement physique et mental ;

  • favoriser une meilleure récupération après les périodes de fatigue.

Certaines recherches expérimentales suggèrent également une modulation de plusieurs neurotransmetteurs impliqués dans le bien-être :

  • sérotonine ;

  • dopamine ;

  • GABA.

Cette action pourrait expliquer les améliorations observées sur l'anxiété, l'humeur et la qualité du sommeil dans plusieurs modèles expérimentaux.


Un effet antalgique et anti-inflammatoire

Le shilajit est utilisé depuis des siècles pour soulager les douleurs articulaires, musculaires et inflammatoires.

Des études animales montrent qu'il diminue significativement la sensibilité à la douleur.

Dans une étude expérimentale¹, son activité analgésique s'est révélée inférieure à celle de la morphine mais comparable à celle du diclofénac, un anti-inflammatoire non stéroïdien largement utilisé.

Son intérêt ne semble pas uniquement lié à une action sur la douleur.

Le shilajit réduit également plusieurs médiateurs de l'inflammation :

  • TNF-α ;

  • IL-6 ;

  • IL-1β ;

  • COX-2 ;

  • espèces réactives de l'oxygène.

En parallèle, plusieurs travaux montrent qu'il protège les mitochondries des cellules nerveuses, ce qui pourrait contribuer à diminuer certaines douleurs chroniques.

Des recherches expérimentales évoquent également un intérêt potentiel dans les douleurs neuropathiques et certaines douleurs oro-faciales.



Un allié du syndrome métabolique

Le syndrome métabolique associe généralement une résistance à l'insuline, une augmentation du tour de taille, une hypertension artérielle et des anomalies du cholestérol.

Plusieurs études montrent que le shilajit agit sur plusieurs de ces mécanismes.


Équilibre de la glycémie

Les recherches suggèrent une amélioration de la sensibilité à l'insuline ainsi qu'une diminution de la glycémie chez l'animal.

Cette action pourrait être liée à une meilleure fonction mitochondriale ainsi qu'à une diminution de l'inflammation chronique.

Les données cliniques restent toutefois limitées.


Action sur le cholestérol

Chez des volontaires en bonne santé, une supplémentation de 2 g par jour pendant 45 jours a permis :

  • une diminution du cholestérol total ;

  • une baisse des triglycérides ;

  • une augmentation du HDL (bon cholestérol) ;

  • une amélioration des marqueurs antioxydants.

Ces résultats suggèrent un effet hypolipidémiant intéressant, même si d'autres essais sont nécessaires.

Protection du foie

Le shilajit possède également des propriétés hépatoprotectrices.

Chez des animaux atteints de stéatose hépatique non alcoolique, plusieurs études ont montré :

  • une diminution des lésions hépatiques ;

  • une réduction de l'inflammation ;

  • une baisse du stress oxydatif ;

  • une amélioration des enzymes hépatiques.

Ces résultats restent précliniques mais ouvrent des perspectives intéressantes.


Un remarquable stimulant énergétique

L'un des effets les plus étudiés du shilajit concerne son action sur les mitochondries.

Les mitochondries sont les véritables centrales énergétiques de nos cellules.

Le shilajit améliore leur fonctionnement grâce :

  • à l'acide fulvique ;

  • aux dibenzo-α-pyrones ;

  • à ses nombreux minéraux.

Il favorise ainsi :

  • la synthèse d'ATP ;

  • l'utilisation de l'oxygène ;

  • le rendement énergétique cellulaire ;

  • la récupération musculaire.

C'est probablement ce mécanisme qui explique les effets observés sur la fatigue chronique, les performances physiques et la vitalité générale.

Chez des rats présentant un syndrome de fatigue chronique, une supplémentation en shilajit a permis :

  • une diminution du comportement d'épuisement ;

  • une augmentation de l'activité physique ;

  • une réduction de l'anxiété ;

  • une normalisation de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien ;

  • une diminution du stress oxydatif mitochondrial.

Ces résultats suggèrent une protection directe des mitochondries contre les effets délétères du stress chronique.


Un intérêt particulier chez le sportif

Le shilajit est aujourd'hui utilisé par de nombreux sportifs pour améliorer les capacités de récupération.

Plusieurs essais cliniques montrent qu'il peut :

  • augmenter la force musculaire ;

  • améliorer l'endurance ;

  • limiter les douleurs musculaires après l'effort ;

  • accélérer la récupération ;

  • diminuer les marqueurs du stress oxydatif induit par l'exercice.

Son association avec la coenzyme Q10, autre acteur majeur de la chaîne respiratoire mitochondriale, apparaît particulièrement intéressante.

Ces deux substances agissent de manière complémentaire en optimisant la production d'ATP et pourraient contribuer à limiter la fatigue musculaire, améliorer les performances et favoriser une récupération plus rapide après un effort intense.


Un soutien dans l'anémie ferriprive

Le shilajit est traditionnellement utilisé comme tonique général lors des états de fatigue et de faiblesse. Cette réputation pourrait s'expliquer en partie par sa richesse en minéraux biodisponibles, notamment le fer, mais aussi par son action sur l'absorption intestinale des nutriments grâce à l'acide fulvique.

Une étude expérimentale menée chez des rats souffrant d'anémie ferriprive a montré qu'une supplémentation en shilajit augmentait progressivement les taux d'hémoglobine, d'hématocrite et le nombre de globules rouges par rapport aux animaux non supplémentés. Ces résultats suggèrent un intérêt potentiel dans certaines formes d'anémie liées à une carence martiale, mais des essais cliniques chez l'Homme restent nécessaires avant de pouvoir recommander son utilisation dans cette indication.


Une activité anti-inflammatoire globale

L'inflammation chronique de faible intensité est aujourd'hui reconnue comme un facteur impliqué dans de nombreuses maladies : arthrose, maladies cardiovasculaires, diabète, obésité, maladies neurodégénératives ou encore vieillissement accéléré.

Grâce à sa richesse en acide fulvique, en acides humiques et en dibenzo-α-pyrones, le shilajit agit sur plusieurs voies inflammatoires.

Les études montrent notamment qu'il est capable de diminuer plusieurs cytokines pro-inflammatoires (TNF-α, IL-1β, IL-6), tout en réduisant le stress oxydatif responsable de nombreuses lésions cellulaires.

Cette double action antioxydante et anti-inflammatoire pourrait expliquer une partie de ses effets bénéfiques observés sur les douleurs chroniques, les maladies métaboliques et le vieillissement.


Fertilité masculine : l'un des domaines les mieux documentés

Parmi toutes les indications du shilajit, la fertilité masculine est probablement celle qui bénéficie aujourd'hui des données cliniques les plus solides.


Une amélioration de la qualité du sperme

Dans un essai clinique réalisé chez 60 hommes infertiles, une supplémentation pendant 90 jours a permis :

  • une augmentation significative du nombre de spermatozoïdes ;

  • une amélioration de leur mobilité ;

  • une meilleure qualité globale du sperme.

Ces résultats confirment l'utilisation traditionnelle du shilajit comme tonique reproducteur masculin.


Une augmentation naturelle de la testostérone

Une autre étude randomisée, en double aveugle contre placebo, menée chez des hommes âgés de 45 à 55 ans, a montré qu'une supplémentation de 250 mg deux fois par jour pendant 90 jours entraînait une augmentation significative :

  • de la testostérone totale ;

  • de la testostérone libre ;

  • de la DHEA.

Cette amélioration hormonale pourrait contribuer à augmenter la libido, la masse musculaire, la vitalité et les performances physiques.


Une piste intéressante pour la prostate

Quelques études préliminaires suggèrent également un intérêt du shilajit dans l'hyperplasie bénigne de la prostate. Chez des patients présentant des troubles urinaires liés à une hypertrophie prostatique, une amélioration des symptômes et de la qualité de vie a été observée après plusieurs mois de traitement. Ces résultats devront toutefois être confirmés par des essais plus vastes.


Santé hormonale féminine

Dans les médecines traditionnelles, le shilajit est également utilisé pour soutenir la santé reproductive féminine.

Ses effets reposeraient davantage sur une action hormono-modulatrice que sur une augmentation directe des œstrogènes.

Certaines études expérimentales suggèrent qu'il pourrait contribuer à :

  • soutenir l'équilibre hormonal ;

  • améliorer la fertilité ;

  • diminuer certains symptômes de la ménopause comme les bouffées de chaleur ;

  • améliorer la libido ;

  • participer au traitement de certaines anémies liées aux règles abondantes.

À ce jour, les essais cliniques chez la femme restent cependant peu nombreux et les preuves sont encore limitées.


Une aide contre le mal des montagnes

Le shilajit est récolté à plus de 3 000 mètres d'altitude et les populations himalayennes l'utilisent traditionnellement pour mieux supporter les conditions extrêmes.

Il pourrait favoriser :

  • une meilleure oxygénation cellulaire ;

  • une meilleure utilisation de l'oxygène par les mitochondries ;

  • une diminution de la fatigue liée à l'hypoxie ;

  • une meilleure acclimatation à l'altitude.

Ces propriétés restent encore peu étudiées cliniquement mais sont cohérentes avec son action sur la production d'ATP.


Un allié de la santé osseuse

Le shilajit intéresse également les chercheurs pour ses effets sur le tissu osseux.

Grâce à sa richesse en minéraux et à son action sur le stress oxydatif, il pourrait :

  • favoriser l'activité des ostéoblastes (cellules qui fabriquent l'os) ;

  • limiter la résorption osseuse ;

  • améliorer la minéralisation ;

  • favoriser la consolidation des fractures.

Dans un essai clinique randomisé portant sur des fractures du tibia, les patients supplémentés en shilajit ont présenté un délai moyen de consolidation réduit de près d'un mois par rapport au groupe placebo, sans effet indésirable rapporté.


Un soutien des fonctions cognitives

Dans la médecine ayurvédique, il est bien connu que le Shilajit augmente la longévité, améliore la mémoire et les capacités cognitives. D’après sa composition moléculaire, certains chercheurs pensent que celui-ci pourrait prévenir ou ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer et d’ autres démences dégénératives. Il favorise  une meilleure circulation sanguine dans le cerveau, améliore la mémoire, et soutient la clarté mentale, faisant de lui un supplément précieux pour ceux cherchant à maintenir leur santé cognitive.

Le principal composant du shilajit est un antioxydant appelé acide fulvique. Cet antioxydant puissant contribue à la santé cognitive en empêchant l’accumulation de protéines tau. Les protéines Tau sont une partie importante de votre système nerveux, mais une accumulation peut causer des dommages aux cellules du cerveau.

Les chercheurs pensent que l’acide fulvique contenu dans shilajit pourrait arrêter l’accumulation anormale de protéine tau (puissant détoxifiant) et réduire l’inflammation, ce qui pourrait améliorer les symptômes d’Alzheimer.

 

Un potentiel prometteur en oncologie

Un potentiel prometteur en complément des traitements anticancéreux

Le shilajit fait aujourd'hui l'objet d'un intérêt croissant dans la recherche en cancérologie. Grâce à ses propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, immunomodulatrices et à certains de ses composés bioactifs, il est étudié comme adjuvant potentiel des traitements conventionnels, notamment de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

Plusieurs études expérimentales montrent qu'il pourrait :

  • favoriser l'apoptose (mort programmée) de certaines cellules cancéreuses ;

  • freiner leur prolifération ;

  • limiter le stress oxydatif induit par les traitements anticancéreux ;

  • protéger certains tissus sains contre les dommages provoqués par les rayonnements ionisants.

En 2016, une étude réalisée in vitro sur des cellules de carcinome hépatique a montré que le shilajit possédait une activité antiproliférative et pro-apoptotique, limitant la croissance des cellules tumorales tout en favorisant leur destruction programmée¹.

Concernant la radiothérapie, des résultats expérimentaux sont également encourageants. Une étude menée chez des rats a montré que l'administration de shilajit pendant une irradiation permettait de réduire les lésions ovariennes radio-induites. Alors que le groupe non traité présentait une destruction importante des follicules ovariens, les animaux supplémentés conservaient un nombre significativement plus élevé de follicules primordiaux d'aspect normal². Ces observations suggèrent un effet radioprotecteur potentiel sur les tissus sains.


L'un des axes de recherche les plus prometteurs concerne la synergie entre le shilajit et les traitements anticancéreux classiques. Les chercheurs émettent l'hypothèse qu'en réduisant le stress oxydatif, l'inflammation et les dysfonctionnements mitochondriaux induits par les traitements, le shilajit pourrait contribuer à limiter certains effets secondaires tels que la fatigue, les lésions tissulaires ou encore les atteintes de certains organes. Des travaux préliminaires suggèrent également qu'il pourrait, dans certaines conditions expérimentales, potentialiser l'action de certains agents chimiothérapeutiques.


Toutefois, il est important de souligner que la grande majorité de ces résultats provient d'études in vitro ou réalisées chez l'animal. Les essais cliniques chez l'Homme sont encore insuffisants pour conclure à une efficacité en cancérologie. En l'état actuel des connaissances, le shilajit ne peut être considéré comme un traitement du cancer et ne doit en aucun cas se substituer aux traitements prescrits par les équipes d'oncologie. Son utilisation éventuelle doit toujours être discutée avec le médecin référent, notamment afin d'éviter toute interaction avec les traitements en cours.


Une piste dans certaines maladies neurologiques

Chez l'animal, le shilajit a montré des effets intéressants sur plusieurs neurotransmetteurs, notamment le GABA et la dopamine.

Des travaux expérimentaux lui attribuent des propriétés :

  • antiépileptiques ;

  • anxiolytiques ;

  • sédatives ;

  • neuroprotectrices.

Ces résultats restent expérimentaux mais ouvrent des perspectives de recherche dans certaines maladies neurologiques.


Contre les troubles de la mémoire et le déclin cognitif

Depuis des millénaires, la médecine ayurvédique considère le shilajit comme un Rasayana, c'est-à-dire une substance capable de préserver les fonctions cérébrales, de favoriser la longévité et de maintenir les capacités intellectuelles au cours du vieillissement. Traditionnellement, il est utilisé pour améliorer la mémoire, la concentration, les facultés d'apprentissage et la clarté mentale.

Aujourd'hui, ces usages ancestraux suscitent un intérêt croissant de la communauté scientifique. Plusieurs travaux suggèrent que le shilajit pourrait exercer un effet neuroprotecteur grâce à son action antioxydante, anti-inflammatoire et à sa capacité à soutenir la production d'énergie mitochondriale. En protégeant les neurones contre le stress oxydatif et le vieillissement cellulaire, il pourrait contribuer au maintien des fonctions cognitives.

L'un des composés les plus étudiés est l'acide fulvique, principal constituant bioactif du shilajit. Cet acide organique possède de puissantes propriétés antioxydantes et semble également intervenir dans les mécanismes impliqués dans les maladies neurodégénératives.

En particulier, plusieurs études expérimentales ont montré que l'acide fulvique pourrait limiter l'agrégation des protéines Tau. Ces protéines jouent un rôle essentiel dans la stabilité des neurones, mais lorsqu'elles s'accumulent de façon anormale, elles forment des enchevêtrements neurofibrillaires caractéristiques de la maladie d'Alzheimer et d'autres démences dégénératives. Les chercheurs pensent que l'acide fulvique pourrait freiner cette agrégation pathologique, réduisant ainsi les dommages neuronaux associés.

Par ailleurs, le shilajit contribuerait à diminuer l'inflammation cérébrale, à limiter le stress oxydatif et à préserver le fonctionnement des mitochondries, véritables centrales énergétiques des neurones. Ces différents mécanismes pourraient participer au maintien de la mémoire, des capacités d'apprentissage et des fonctions exécutives au cours du vieillissement.

Toutefois, il est important de préciser que les résultats les plus prometteurs proviennent essentiellement d'études réalisées in vitro ou chez l'animal. À ce jour, les essais cliniques chez l'Homme restent encore peu nombreux et ne permettent pas d'affirmer que le shilajit prévient ou traite la maladie d'Alzheimer. En revanche, ses propriétés neuroprotectrices en font un candidat particulièrement intéressant dans la recherche sur le vieillissement cérébral et les maladies neurodégénératives.


Un soutien du microbiote intestinal

Bien que cet aspect soit encore relativement peu étudié, les recherches les plus récentes suggèrent que le shilajit pourrait exercer des effets bénéfiques sur l'écosystème intestinal, en particulier grâce à sa richesse en acide fulvique et en acides humiques.

L'acide fulvique agirait comme un véritable facilitateur des échanges cellulaires. En améliorant l'absorption des vitamines, des minéraux et de certains oligoéléments au niveau intestinal, il contribuerait à optimiser les fonctions digestives et le statut nutritionnel. Les acides humiques, quant à eux, possèdent des propriétés prébiotiques potentielles. Ils semblent favoriser le développement de certaines bactéries bénéfiques tout en limitant la prolifération de micro-organismes pathogènes, participant ainsi au maintien de l'équilibre du microbiote.

Plusieurs études expérimentales montrent également que ces substances sont capables de renforcer l'intégrité de la barrière intestinale en protégeant les cellules de la muqueuse contre le stress oxydatif et l'inflammation. Cette action pourrait contribuer à réduire l'hyperperméabilité intestinale (« intestin perméable »), phénomène impliqué dans de nombreuses pathologies inflammatoires et métaboliques.


Le shilajit présente également une activité anti-inflammatoire et antioxydante susceptible de diminuer l'inflammation de bas grade qui accompagne fréquemment les déséquilibres du microbiote (dysbiose). En limitant la production de cytokines pro-inflammatoires et en protégeant les mitochondries des cellules intestinales, il favoriserait un environnement plus propice à la réparation de la muqueuse digestive.


Enfin, plusieurs chercheurs estiment que les bénéfices du shilajit sur la production d'énergie mitochondriale pourraient également concerner les cellules intestinales, dont le renouvellement est particulièrement rapide et énergivore. En améliorant leur fonctionnement, il pourrait indirectement soutenir les mécanismes de réparation et de régénération de l'épithélium digestif.


À ce jour, les données disponibles proviennent essentiellement d'études expérimentales et les essais cliniques chez l'Homme demeurent encore peu nombreux. Le shilajit ne peut donc pas être considéré comme un traitement des dysbioses ou des maladies digestives. En revanche, son action synergique sur le microbiote, la barrière intestinale, l'inflammation, les mitochondries et l'absorption des nutriments en fait un candidat particulièrement prometteur dans le cadre d'une approche intégrative de la santé intestinale.



Antiépileptique et antipsychotique

Dans la médecine traditionnelle indienne, il est préconisé dans le traitement des troubles nerveux, de l'épilepsie, ainsi que comme antistress.

Une étude[11] a été menée, pour confirmer ses effets antiépileptiques et antipsychotiques, chez les rongeurs. De part ses effets dopaminergiques, GABAergiques, et GABAmimétiques, le shilajit a une activité antiépileptique et antipsychotique.

Il est apparu que le shilajit a augmenté les niveaux de GABA (un neurotransmetteur apaisant) dans le cerveau des souris. Il a également permis d'inhiber, de façon significative, les comportements psychopathologiques.

 

Traitement de la dépendance aux opioïdes

Selon la médecine traditionnelle indienne, le shilajit aurait un impact positif pour le sevrage, la dépendance et la tolérance aux opioïdes‌. Une étude[12] sur des souris a montré que l'administration concomitante de shilajit et de morphine, pendant 5 jours, a entraîné une inhibition significative du développement de la dépendance à l'analgésie. Ces résultats positifs indiquent son potentiel pour diminuer la dépendance à la morphine, cependant, les essais sur l’homme n’ont pas encore été réalisés pour mesurer les quantités nécessaires ‌.

 

Recommandations

Dans les études citées le shilajit contient 50 % d’acide fulvique, et certains sont également titrés en dibenzo-α-pyrones. Attention au produit que vous achetez, vérifiez qu’il contient bien 50% d’acide fulvique afin de pouvoir bénéficier de ses vertus. De plus, certains produits peuvent contenir des métaux lourds. Il est donc recommandé de privilégier les certificats d'analyse.

 

Posologie


Voici les dosages sûrs qui ont été vérifiés sur l'Homme :

  • Réparation musculaire : 250 mg ou 500 mg, durant 8 à 12 semaines.

  • Réparation osseuse : 500 mg, pendant 28 jours.

  • Cholestérol : 2 g, pendant 45 jours.

  • Fertilité masculine et féminine : 100 mg à 250 mg de Shilajit, normalisé à 50% d'acide fulvique, pris en deux doses au cours des repas (matin et midi), pendant une période de 90 jours.


A prendre :

-         De préférence en début de journée en raison de ses effets tonifiant et énergisant qui peuvent perturber l'endormissement et le sommeil

-          Pendant ou juste après un repas (pour éviter les aigreurs d’estomac) ;

-        Sous forme de poudre ou de résine diluée dans une infusion ou un peu d’eau tiède (500mg est l’équivalent d’une boule de la taille d’un petit pois par jour sous forme de résine) ;

-          A raison de 250 à 500mg par jour pendant 2 à 3 mois.

 

Précautions d’emploi


Une étude a noté une augmentation des niveaux de créatinine de 7,8 %, de l’hémoglobine de 5,2 % et des globules blancs de 6 % chez ses participants. Les personnes, ayant des problèmes rénaux, ainsi que des niveaux élevés d’acide urique, ne doivent donc pas en consommer.

Ne prenez pas shilajit si vous souffrez d’anémie falciforme, d’hémochromatose (trop de fer dans votre sang) ou de thalassémie.

Il est possible d’être allergique à ce supplément: cessez de prendre shilajit si vous développez une éruption cutanée, une accélération du rythme cardiaque ou des étourdissements

Aucune interaction médicamenteuse n’a été relevée au cours des études, et aucun effet indésirable n’est connu à ce jour.

 

Où en trouver?:


Sous forme de gélule:


Chez THERASCIENCE, posologie: 2 par jour le matin au cours du repas:



Sous forme de résine:


Chez PRIMAL (que je teste actuellement), posologie: équivalent d'un petit pois le matin:




[1] Golnaz MalekzadehMohammad Hossein Dashti-RahmatabadiSamira ZanbaghAtefehsadat Akhavi Mirab-bashii, Mumijo attenuates chemically induced inflammatory pain in mice, PubMed, juin 2015

 

[2] Baran Ghezelbash , Nader ShahrokhiMohammad Khaksari , Firouz Ghaderi-Pakdel , Gholamreza Asadikaram,  Hepatoprotective effects of Shilajit on high fat-diet induced non-alcoholic fatty liver disease (NAFLD) in rats, PubMed, Février 2020

 

[3] Dinesh Kumar Surapaneni , Sree Rama Shiva Shanker AdapaKumari PreetiGangineni Ravi TejaMuruganandam VeeraragavanSairam Krishnamurthy, Shilajit attenuates behavioral symptoms of chronic fatigue syndrome by modulating the hypothalamic-pituitary-adrenal axis and mitochondrial bioenergetics in rats, août 2012

 

[4] Chinnasamy Velmurugan,  B. Vivek, Shilajit in management of iron deficiency anaemia, Research Gate, 2010

 

[5] Raghav Kumar MishraAshish Jain , Shio Kumar Singh, Profertility effects of Shilajit on cadmium-induced infertility in male mice, PubMed, Octobre 2018

 

[6] S Pandit , S BiswasU Jana , R K De , S C Mukhopadhyay , T K Biswas, Clinical evaluation of purified Shilajit on testosterone levels in healthy volunteers,  PubMed, juin 2016

 

[7] N N Andriukhova, The treatment of benign prostatic hyperplasia using the Mumie-Vitas preparation, PubMed, Novembre 1997

 

[8] Seyed Mohammad Hasan Sadeghi , Seyed Mehdi Hosseini Khameneh , Mahmood Khodadoost , Seyed Mohammad Hosseini Kasnavieh , Mohammad Kamalinejad , Latif Gachkar , Thomas Rampp , Mehdi Pasalar , Efficacy of Momiai in Tibia Fracture Repair: A Randomized Double-Blinded Placebo-Controlled Clinical Trial, PubMed, Juin 2020

 

[9] Kishor PantParul GuptaPreeti DamaniaAjay K YadavAanchal GuptaAnam AshrafSenthil K Venugopal, Mineral pitch induces apoptosis and inhibits proliferation via modulating reactive oxygen species in hepatic cancer cells, PubMed, May 2016

 

[10] Mete Kececi , Meryem Akpolat , Kanat Gulle , Ercan Gencer , Ahmet Sahbaz , Evaluation of preventive effect of shilajit on radiation-induced apoptosis on ovaries, PubMed, juin 2016

 

[11] Sharanbasappa Durg , Veeresh P Veerapur , B S Thippeswamy , Syed Mansoor Ahamed, Antiepileptic and antipsychotic activities of standardized Śilājatu (Shilajit) in experimental animals, PubMed, octobre 2015

 

[12] Fatemeh Doosti , Saeedeh DashtiSeyed Meghdad Tabatabai , Hossein Hosseinzadeh, Traditional Chinese and Indian medicine in the treatment of opioid-dependence: a review, PubMed,  July 2013

 

 

Commentaires


bottom of page