Le soleil, notre allié pour une bonne santé!
- bugnicourthouartma
- 21 mars 2025
- 11 min de lecture
Dernière mise à jour : 30 juin

Lorsque Natalie Clifford Barney, célèbre poétesse française, écrivait que « le soleil est l'or des pauvres », elle avait probablement compris quelque chose que notre société moderne tend parfois à oublier. Le soleil est bien plus qu'une simple source de lumière : il est une richesse universelle, indispensable à la vie sur Terre.
Sans lui, aucune plante ne pousserait, aucun animal ne survivrait et l'être humain ne pourrait exister. Pourtant, alors qu'il accompagne l'évolution du vivant depuis des millions d'années, le soleil est aujourd'hui souvent présenté uniquement sous l'angle du danger.
La réalité est bien plus nuancée.
Le soleil est à la fois un formidable allié de notre santé et un facteur de risque lorsqu'il est utilisé sans discernement. Il participe à la synthèse de la vitamine D, régule notre horloge biologique, influence notre humeur, soutient notre métabolisme énergétique et intervient dans de nombreux mécanismes de réparation cellulaire.
Comme souvent en santé, ce n'est ni l'excès ni la privation qui sont bénéfiques, mais l'équilibre.
L'HÉLIOTHÉRAPIE : QUAND LE SOLEIL ÉTAIT UN TRAITEMENT MÉDICAL
Bien avant l'apparition des crèmes solaires modernes, les médecins utilisaient déjà le soleil comme outil thérapeutique.
Cette pratique, appelée héliothérapie, était largement employée dans les sanatoriums et certains hôpitaux au début du XXe siècle. Les malades atteints de tuberculose, de maladies chroniques ou de problèmes cutanés étaient exposés quotidiennement au soleil sur de vastes terrasses aménagées à cet effet.
À cette époque, les médecins avaient déjà observé que l'exposition raisonnée à la lumière naturelle favorisait le rétablissement des patients, améliorait leur moral et contribuait à renforcer leur vitalité.
Le soleil faisait alors partie intégrante de l'arsenal thérapeutique.

LE SOLEIL : BIEN PLUS QUE DES ULTRAVIOLETS
Lorsqu'on parle du soleil, la plupart des personnes pensent immédiatement aux rayons ultraviolets responsables du bronzage ou des coups de soleil.
Pourtant, le rayonnement solaire est bien plus complexe.
Il est composé :
de lumière visible ;
de rayons ultraviolets (UV) ;
de rayonnements infrarouges.
Les infrarouges représentent près de la moitié de l'énergie solaire qui atteint la surface de la Terre.
Contrairement aux UV, ils ne provoquent pas de coups de soleil mais semblent participer à de nombreux mécanismes biologiques encore mal connus.
LES INFRAROUGES : UNE ÉNERGIE ENCORE MÉCONNUE
Une étude publiée en 2023 par Arranz-Paraíso et ses collaborateurs s'est intéressée aux effets de certaines longueurs d'onde infrarouges, notamment autour de 670 nm.
Les chercheurs ont observé que cette lumière pouvait influencer positivement le fonctionnement des mitochondries, véritables centrales énergétiques de nos cellules.
Les mitochondries jouent un rôle essentiel dans :
la production d'énergie ;
la réparation des tissus ;
la lutte contre le vieillissement cellulaire ;
le bon fonctionnement des organes.
Les auteurs suggèrent que certaines longueurs d'onde lumineuses pourraient soutenir les mécanismes naturels de réparation de l'organisme.
Cette discipline porte aujourd'hui le nom de photobiomodulation.
LES BIENFAITS ATTRIBUÉS AUX INFRAROUGES LOINTAINS
Les rayons infrarouges lointains (IRL) font l'objet de nombreuses recherches.
Parmi les effets qui leur sont attribués, on retrouve :
Amélioration de la circulation sanguine
Les infrarouges favoriseraient la dilatation des petits vaisseaux sanguins, améliorant ainsi l'oxygénation et la circulation des nutriments dans les tissus. ( les dépôts de graisse, de calcium, de fibrine et de débris cellulaires peuvent obstruer les artères et réduire leur capacité à se dilater et à se contracter, tout en ralentissant la circulation sanguine. Les IRL peuvent aider à nettoyer les artères en libérant ces toxines et en augmentant le flux sanguin dans tout le corps ».)
Soutien des mécanismes naturels de détoxification
En augmentant la circulation et la transpiration, les IRL participeraient à l'élimination de certains déchets métaboliques. (Lorsque des vaisseaux capillaires sont bloqués, la chaleur du traitement infrarouge dilate les capillaires et amorce le processus pour dissoudre les toxines.)
Stimulation du métabolisme
L'augmentation de la température corporelle induite par les infrarouges semble stimuler certaines activités enzymatiques et métaboliques (les IRL stimulent l’activité enzymatique et le métabolisme. Passer du temps sous les IRL peutbrûler des centaines de calories en augmentant votre métabolisme et votre température centrale. Les IRL ont aussi une action contre la cellulite, la rétention d’eau, la graisse ainsi que les déchets dans le cadre d’un processus de désintoxication.)
Soutien de la réparation tissulaire
Les infrarouges pourraient favoriser l'activité des fibroblastes, cellules impliquées dans la cicatrisation et la réparation des tissus. (la chaleur infrarouge lointaine favorise la reconstruction des tissus endommagés grâce à son effet positif sur les fibroblastes : cellules des tissus conjonctifs nécessaires pour la réparation des blessures. De plus, elle accélère la croissance des cellules, les réplications de l’ADN ainsi que la protéino-génèse pendant que les tissus se réparent.)
Détente musculaire
La chaleur produite aide à relâcher les tensions musculaires, diminuer certains spasmes et améliorer la récupération. (la chaleur IRL soulage la tension musculaire, aidant ainsi votre corps à tirer le meilleur parti de ses capacités intentionnelles de guérison. La chaleur infrarouge réduit l’irritation des terminaisons nerveuses et les spasmes musculaires à mesure que les articulations et les fibres musculaires sont chauffées.)
Soutien immunitaire
L'élévation modérée de la température corporelle observée lors d'une exposition prolongée aux infrarouges pourrait stimuler certaines fonctions immunitaires.
(durant une session normale de 25 à 35 minutes, le chauffage infrarouge lointain en profondeur élèvera la température de votre corps, causant une fièvre artificielle. La fièvre est le mécanisme naturel du corps pour renforcer et accélérer la réaction, tel que constaté dans les cas d’infection. Cette amélioration du système immunitaire, combinée à l’augmentation de l’élimination des toxines et des déchets grâce à une sudation intense, augmente votre état de santé globale et votre résistance aux maladies.)
Soutien cardiovasculaire
En augmentant temporairement la fréquence cardiaque et la circulation sanguine, les infrarouges produisent des effets physiologiques proches d'un exercice physique léger. (à mesure que votre corps augmente la production de sueur pour se refroidir, votre cœur s’active davantage pour pomper le sang plus rapidement et stimuler votre circulation, fournissant les bénéfices du conditionnement par l’exercice continu.
La fréquence cardiaque, le débit cardiaque et le taux métabolique augmentent, tan- dis que la tension artérielle diastolique chute, ce qui stimule la bonne condition physique cardiovasculaire globale.
Soleil, rétine et horloge biologique
L'œil constitue l'un des principaux capteurs de lumière de l'organisme.
L'exposition matinale à la lumière naturelle participe à :
la sécrétion de sérotonine ;
la régulation de l'humeur ;
l'amélioration de la vigilance ;
la synchronisation de l'horloge biologique ;
la production ultérieure de mélatonine le soir.
C'est d'ailleurs sur ce principe que repose la luminothérapie utilisée dans certaines formes de dépression saisonnière.
De nombreuses études montrent qu'une exposition régulière à la lumière naturelle le matin améliore la qualité du sommeil et contribue à la stabilité émotionnelle.
Une étude[1] parue en 2023 montre l’intérêt des rayons infrarouges au niveau de la rétine et de la peau. Au niveau rétinien, il a été décrit que l’utilisation de la lumière à 670 nm pendant 5 min par jour génère ou induit une augmentation de la régénération des cellules du tissu rétinien.
Les infrarouges du matin et du soir : une lumière particulière
Lorsque le soleil est bas sur l'horizon, au lever et au coucher, le spectre lumineux est naturellement enrichi en infrarouges et relativement plus pauvre en UV agressifs.
Cette lumière semble jouer plusieurs rôles physiologiques :
soutien du fonctionnement mitochondrial ;
amélioration de la microcirculation ;
régulation du système nerveux autonome ;
participation aux rythmes biologiques ;
préparation progressive de la peau à l'exposition solaire de la journée.
Certaines équipes de recherche parlent aujourd'hui de photobiomodulation, un mécanisme par lequel certaines longueurs d'onde lumineuses influencent directement le métabolisme cellulaire.
De nombreux maîtres spirituels assistaient au lever du soleil et regardaient le soleil les yeux grands ouverts pendant quelques minutes. J’ai moi-même expérimenté cette pratique lors de certains séminaires sur la santé naturelle, et j’en ai ressenti les bienfaits.
En plus de régénérer le tissu rétinien, la lumière est transformée par la rétine en signaux électriques qui stimulent la production de la sérotonine, molécule aussi appelée « hormone du bonheur ». Celle-ci va permettre la production de mélatonine qui régule le rythme veille-sommeil. Un manque de sérotonine peut entraîner une dépression. Ces connaissances sont à l'origine de traitements médicaux par la lumière (luminothérapie). Au niveau de la peau, ces rayons infra-rouges viendraient nourrir les mitochondries, les centrales énergétiques des cellules, leur intégrité permet de prévenir le vieillissement prématuré.
L’exposition à ces rayons infrarouges va aussi donner l’information au cerveau qu’il faut sécréter de la mélanine, essentielle pour protéger la peau des rayons Ultra-violets, nocifs. La mélanine a pour particularité d’absorber une partie des rayons UV émis par le soleil et protège la peau contre leurs méfaits. C’est l’exposition à ce rayonnement qui stimule la production naturelle de vitamine D par notre organisme.
J’ai lu dans des précis d’hygiénisme et entendu dire par des naturopathes à de nombreuses reprises, qu’il ne fallait pas porter de lunettes de soleil, car la rétine étant privée de certains rayons, le cerveau n’avait plus accès à l’information et la peau ne pouvait pas sécréter de mélanine correctement.
Récemment, j’ai eu en consultation un monsieur âgé. Sa belle-fille qui l’accompagnait me dit qu’il n’en faisait qu’à sa tête et qu’avec un grand soleil comme ce jour-là, il refusait de porter ses lunettes de soleil. Le monsieur, qui avait toute sa tête lui répondit « j’ai fait la guerre d’Algérie, la seule chose qui nous était interdite lorsque nous étions sur le terrain, c’étaient les lunettes de soleil. Je n’en ai jamais porté et je n’ai jamais eu un coup de soleil, pourtant, je venais de Picardie, nous avions juste l'obligation de porter un chapeau ».
A l’inverse, j’ai reçu en consultation, un monsieur qui avait déjà cumulé 15 tumeurs de la peau, et qui me dit « je ne comprends pas, j’ai la peau très claire, ça je le sais, mais j’ai toujours mis de la crème, des lunettes, un chapeau, je porte des habits anti-UV depuis que je suis enfant et je cumule les cancers… ».
Les crèmes solaires : utiles dans certaines situations, mais pas sans conséquences
Les crèmes anti-UV sont aujourd'hui présentées comme indispensables dès que l'on s'expose au soleil. Pourtant, cette vision est réductrice. Si elles peuvent être utiles lors d'expositions prolongées (plage, montagne, mer, activités extérieures de longue durée ou chez les jeunes enfants), leur utilisation systématique ne devrait jamais remplacer une exposition intelligente et progressive au soleil.
Il existe deux grandes familles de filtres solaires : les filtres chimiques (ou organiques) et les filtres minéraux. Les premiers sont aujourd'hui de plus en plus critiqués, tant pour leurs effets potentiels sur la santé que pour leur impact sur l'environnement.
Parmi les molécules les plus controversées figurent l'oxybenzone (benzophénone-3), l'octinoxate, l'homosalate, l'octocrylène, l'avobenzone ou encore l'écamsule (Mexoryl).
Plusieurs études ont montré que ces substances ne restent pas uniquement à la surface de la peau. Après quelques applications répétées, elles peuvent être retrouvées dans le sang à des concentrations ayant conduit la FDA américaine à demander des études complémentaires de sécurité. Leur présence dans la circulation sanguine ne prouve pas à elle seule une toxicité, mais elle démontre que ces molécules pénètrent dans l'organisme et ne constituent donc pas une simple protection de surface.
Certaines de ces substances sont aujourd'hui suspectées de posséder des propriétés de perturbation endocrinienne, c'est-à-dire d'interférer avec le fonctionnement hormonal. Des travaux expérimentaux suggèrent des effets possibles sur les hormones sexuelles, la fonction thyroïdienne, la fertilité et le développement. L'oxybenzone est la molécule la plus étudiée dans ce domaine. L'homosalate fait également l'objet d'une surveillance renforcée en Europe en raison de ces préoccupations.
L'octocrylène soulève une autre inquiétude : avec le temps, notamment lors du stockage des produits, il peut se dégrader en benzophénone, une substance classée comme cancérogène possible par certaines agences internationales lorsqu'elle est présente à des niveaux d'exposition suffisants. Cette dégradation explique pourquoi plusieurs laboratoires recommandent de ne pas conserver une crème solaire d'une année sur l'autre.
L'avobenzone, quant à elle, est une molécule relativement instable sous l'effet des UV. Sans stabilisants, elle se dégrade rapidement au soleil, ce qui explique qu'elle soit souvent associée à d'autres filtres chimiques. Sa dégradation peut également produire des composés irritants chez certaines personnes.
Au-delà de la santé humaine, ces filtres représentent également un enjeu environnemental majeur. Peu biodégradables, ils sont retrouvés dans les rivières, les lacs et les océans où ils s'accumulent progressivement. L'oxybenzone et l'octinoxate sont notamment impliqués dans le blanchissement des coraux, des perturbations de la reproduction de certaines espèces marines et des effets toxiques sur de nombreux organismes aquatiques. Pour cette raison, plusieurs territoires comme Hawaï, Palaos ou certaines réserves marines ont interdit ou fortement limité leur utilisation afin de protéger leurs écosystèmes.
Face à ces constats, de nombreux spécialistes recommandent de privilégier avant tout les protections physiques, qui restent les plus efficaces et les plus physiologiques : vêtements couvrants, chapeau à larges bords, recherche de l'ombre pendant les heures les plus chaudes et exposition progressive afin de permettre à la peau de développer naturellement ses mécanismes de défense.
Lorsque l'utilisation d'une crème solaire devient réellement nécessaire, les écrans minéraux à base d'oxyde de zinc non nano (et, selon les formulations, de dioxyde de titane non nano) constituent généralement une alternative plus rassurante. Ils agissent principalement comme une barrière réfléchissant une partie des rayons UV et sont très peu absorbés par la peau.
Le soleil ne doit donc pas être considéré comme un ennemi. Au contraire, il est indispensable à la synthèse de la vitamine D, au bon fonctionnement du système immunitaire, à la régulation des rythmes biologiques et à de nombreux mécanismes métaboliques. Le véritable danger réside dans les excès, les expositions brutales et répétées, notamment lorsque le soleil est au plus haut.
Les UVB, qui représentent une faible proportion des ultraviolets, sont responsables de la synthèse de la vitamine D mais aussi des coups de soleil lorsqu'ils sont reçus en excès. Les UVA, beaucoup plus nombreux, pénètrent profondément dans la peau, favorisent le vieillissement cutané, le stress oxydatif et participent également au développement des cancers cutanés.
En pratique, la meilleure stratégie reste celle du bon sens : s'exposer progressivement, éviter les heures où les rayons sont les plus perpendiculaires (environ de 11 h à 15 h), privilégier les expositions du matin ou de la fin d'après-midi, porter des vêtements adaptés lorsque l'exposition se prolonge et réserver la crème solaire aux situations où elle devient réellement nécessaire.
Voici un tableau vous présentant l’intensité des rayons UV-A et UV-B en fonction des horaires d’une journée d’été :
| Rayons UV - A | Rayons UV - B |
Lever du soleil – 9 H | 60 % | 12,5 % |
9 H -11 H | 90 % | 20 % |
11 H – 13 H | 95 % | 95 % |
13 H | 100 % | 100 % |
13 H – 15 H | 95 % | 95 % |
15 H – 17 H | 90 % | 20 % |
17 H – Coucher du soleil | 60 % | 12,5 % |
Il est indispensable de prendre en considération ces données afin de préserver votre capital soleil ou capital solaire le plus longtemps possible. C’est la quantité totale de rayons du soleil que vous pouvez recevoir tout au long de votre vie sans risque de voir se développer un cancer de la peau. Nous ne sommes pas tous égaux devant les rayons du soleil, notre « phototype » détermine notre capacité à bronzer et du fait notre sensibilité au soleil. Plus la peau est foncée, plus elle est résistante, cependant, elle a beau être résistante, elle peut aussi souffrir d’une exposition prolongée aux rayons. L’exposition au soleil doit être progressive, à moins de souffrir de vitiligo ou d’albinisme, toutes les peaux matures peuvent être exposées sans produit de façon à permettre la production de mélanine. Commencer par 10 à 15 minutes le premier jour, puis augmenter de 5 à 10 minutes les jours suivant. Votre protection naturelle sera la plus efficace.
Pour faire votre crème solaire maison, les huiles végétales et certaines huiles essentielles possèdent naturellement un indice de protection solaire:
l’huile de coco : indice de protection FPS 8 ;
l’huile d’olive : indice de protection FPS 8 ;
l’huile essentielle de menthe poivrée : indice de protection FPS 7 ;
l’huile de ricin : indice de protection FPS 6 ;
le beurre de cacao : indice de protection FPS 6 ;
le beurre de karité : indice de protection FPS 6 ;
l’huile essentielle de lavande : indice de protection FPS 6 ;
l’huile d’amande : indice de protection FPS 5 ;
l’huile de jojoba : indice de protection FPS 4 ;
l’huile de sésame : indice de protection FPS 2.
Voici une recette maison efficace ;-)

Quelques notions de vocabulaire:
Opacarophile [n.] : se dit d'une personne qui aime les couchers de soleil
Héliothérapie: thérapie par les rayons du soleil
Héliophile: se dit d'une personne aimant la chaleur, la lumière et l'énergie que dégage le soleil
Héliotrope: se dit des plantes qui se tournent vers le soleil
Luminothérapie: thérapie par la lumière
Le soleil est probablement l'un des facteurs environnementaux les plus importants pour la santé humaine. Il intervient dans la synthèse de la vitamine D, la régulation hormonale, les rythmes circadiens, la production d'énergie cellulaire, l'équilibre psychologique et de nombreux mécanismes de réparation tissulaire.
L'objectif n'est donc pas de fuir le soleil, mais d'apprendre à s'y exposer intelligemment : progressivement, aux bonnes heures, en respectant son phototype et en évitant les coups de soleil. Comme souvent en santé, ce n'est ni l'excès ni la privation qui sont bénéfiques, mais l'équilibre.
D. Arranz-Paraíso, Yolanda Sola, David Baeza-Moyano, Marta Benítez-Martínez, Sofía Melero-Tur, Roberto Alonso González-Lezcano, Mitochondries et lumière : un aperçu des voies déclenchées dans la peau et la rétine par le rayonnement infrarouge incident, Journal de photochimie et de photobiologie B : Biologie, 2023
Jeremian R, Xie P, Fotovati M, Lefrançois P, Litvinov IV.
Gene–Environment Analyses in a UK Biobank Skin Cancer Cohort Identifies Important SNPs in DNA Repair Genes That May Help Prognosticate Disease Risk.
Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention. 2023;32(11):1599-1607.




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